Lorsqu’on parle de tricoteurs connus du XVIIIe siècle, on cite Marie-Antoinette (1755-1793) et on dit que Frédéric II (1712-1786) a joué de la flûte mais a aussi manié les aiguilles à tricoter. Un siècle plus tard, au temps de la Restauration, le tricot n’est plus seulement utilisé pour les vêtements mais aussi pour la décoration : nappes pour les tables familiales, grands couvre-lits, rideaux. Des pièces précieuses sont créées en Allemagne orientale à Breslau, Görlitz et Neisse et dans le sud-ouest à Strasbourg et Colmar. Au musée de Nuremberg on peut admirer un tapis tricoté de 174 x 160 cm de 1690 dont les couleurs se sont particulièrement bien conservées. Avec des aiguilles flexibles en fil de fer on tricote des béguins, dans des points de dentelle d’une finesse extraordinaire.
Lorsqu’on parle de tricoteurs connus du XVIIIe siècle, on cite Marie-Antoinette (1755-1793) et on dit que Frédéric II (1712-1786) a joué de la flûte mais a aussi manié les aiguilles à tricoter. Un siècle plus tard, au temps de la Restauration, le tricot n’est plus seulement utilisé pour les vêtements mais aussi pour la décoration : nappes pour les tables familiales, grands couvre-lits, rideaux. Des pièces précieuses sont créées en Allemagne orientale à Breslau, Görlitz et Neisse et dans le sud-ouest à Strasbourg et Colmar. Au musée de Nuremberg on peut admirer un tapis tricoté de 174 x 160 cm de 1690 dont les couleurs se sont particulièrement bien conservées. Avec des aiguilles flexibles en fil de fer on tricote des béguins, dans des points de dentelle d’une finesse extraordinaire.
Lorsqu’on parle de tricoteurs connus du XVIIIe siècle, on cite Marie-Antoinette (1755-1793) et on dit que Frédéric II (1712-1786) a joué de la flûte mais a aussi manié les aiguilles à tricoter. Un siècle plus tard, au temps de la Restauration, le tricot n’est plus seulement utilisé pour les vêtements mais aussi pour la décoration : nappes pour les tables familiales, grands couvre-lits, rideaux. Des pièces précieuses sont créées en Allemagne orientale à Breslau, Görlitz et Neisse et dans le sud-ouest à Strasbourg et Colmar. Au musée de Nuremberg on peut admirer un tapis tricoté de 174 x 160 cm de 1690 dont les couleurs se sont particulièrement bien conservées. Avec des aiguilles flexibles en fil de fer on tricote des béguins, dans des points de dentelle d’une finesse extraordinaire.
Histoire du crochet
Les premiers ouvrages connus sur le crochet remontent à la fin du Moyen Age. Ce furent d’abord les religieuses qui l’enseignèrent aux jeunes filles de bonne famille, puis la technique se developpant, le crochet devient le passe temps favori des dames de la cour d’Italie, puis d’Espagne et de France.
A la Renaissance puis à l’époque de Louis XIV la technique s’améliore de même que la qualité des ouvrages. La Révolution Française permet l’exportation de la technique dans tous les pays d’Europe : l’Irlande, l’Angleterre et les Pays Nordiques grâce aux familles nobles qui s’exilent en emportant avec elles leur savoir-faire.
Mais le crochet connaît son apogée dans l’Irlande du 19ème siècle et devient une véritable industrie. En effet, après la grande famine de 1846, on raconte qu’une mère supérieure demanda à ses religieuses d’apprendre la technique aux femmes du peuple afin qu’elle puissent travailler tout en restant chez elles. Le succès est énorme, les guipures d’Irlande fabriquées à Dublin ou à Belfast s’exportent dans le monde entier et tout particulièrement dans l’Angleterre Victorienne. Ces dentelles servent à orner des vêtements ou de la lingerie mais aussi à fabriquer des petits objets décoratifs pour la maison.
En France également l’industrie se développe et remplace progressivement l’artisanat, d’abord en Franche Comté puis dans tout l’Est du pays. La technique qui se transmettait autrefois de génération en génération fait désormais l’objet de livres où l’on peut apprendre la technique de base et trouver de nombreux modèles d’ouvrages. Ainsi, Mlle Riego de la Blanchardière après avoir enseigné la technique du crochet à la cour de la reine Victoria publie la première revue sur le sujet : "The Needle". Puis vers le milieu du siècle, le crochet cesse progressivement d’être une industrie. Il redevient un artisanat et surtout un passe temps pour nombre de femmes et d’hommes dans le monde entier. Il permet de réaliser des ouvrages variés, souvent raffinés et originaux dans le domaine de la décoration (napperon, dentelles..) ou de l’habillement. Source Passion Crochet
Histoire de la couture
Couturières et tailleurs s'entredéchirent
Métier jadis réservé à la gent masculine, la confection de vêtements est longtemps l'apanage d'une corporation faisant valoir ses droits à grand renfort de plaintes, amendes et autres saisies, bien décidée à éradiquer l'activité clandestine des couturières.
C'est au prix d'une lutte acharnée qu'en 1675, celles-ci mettent un terme à ce monopole, établissant qu'il est bienséant et convenable à la pudeur « des femmes et filles de se faire habiller par des personnes de leur sexe, lorsqu'elles le jugeraient à propos ». Rigoureusement encadré et couronné par la réalisation d'un chef-d'œuvre, ce métier se développe considérablement au XIXe siècle, et il n'est alors pas une maison de village qui ne reçoive la visite des couturières au moins une fois l'an.
C'est en 1675 que, sous le titre de couturières, les femmes furent autorisées à travailler différents vêtements tels que robes, jupes, casaquins etc., celles de Paris étant cette année-là regroupées par édit en corporation. La broderie d'or, d'argent, appliquée, couchée, en guipure, passée et plate, se faisait encore par des hommes, les passementiers, mais elles purent alors s'adonner librement à la broderie en tissus, avant d'exercer leurs talents dans les secteurs de la lingerie ou de la confection...
Des femmes habillent les femmes
En 1675, le roi ayant entendu « la demande de plusieurs femmes et filles appliquées à la couture pour habiller jeunes enfants et femmes », celles-ci ayant montré que « ce travail était le seul moyen de gagner honnêtement leur vie » et suppliant qu'on les érigeât en communauté ; « ayant été informé que l'usage s'estoit tellement introduit parmi les femmes...